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Anne (Marzy)

Dan Brown m’ouvre toujours une nouvelle porte vers le rêve et le voyage. Chacun de ses romans allie énigmes historiques et suspense policier. Ce sont à chaque fois des histoires palpitantes de la première à le dernière page, dans une écriture efficace et documentée.

Aurélie (Bonnevaux)

Dan Brown nous plonge dans des histoires merveilleuses où se mêlent des faits réels et des faits contestés ou inventés. Une écriture haletante, des personnages attachants et des intrigues énigmatiques font partie de l’univers de ce merveilleux auteur dans lequel je me retrouve.

Florence (Caissargues)

A l’annonce de la parution du nouveau livre de Dan Brown le symbole perdu, nous sommes agités par la même impatience que pour ses livres précédents. Intrigue et suspense vont nous entraîner dans un monde inconnu où réalité historique et fiction littéraire se mêlent subtilement. Ces deux mots : « symbole perdu » sont annonciateurs d’aventures, de mystère historique. Le décor est déjà planté et nous avons envie de nous laisser emporter par ce tourbillon d’intrigues, de suivre la quête haletante des protagonistes, de découvrir autrement des monuments célèbres. Nous voulons croire à ses déductions voire à ses affirmations historiques car il sait évoquer et provoquer pour bousculer nos certitudes. Voilà toute la richesse des livres de Dan Brown.

Isabelle (Paris)

J’ai découvert Dan Brown, comme beaucoup, avec le Da Vinci Code, sur une plage, l’été 2004. Le gros livre rouge comme on l’appelait ; quelque temps après je me suis jetée sur Anges et Démons ; dans les deux romans j’ai trouvé un rythme haletant, une intrigue bien ficelée, des énigmes captivantes, des jeux mathématiques, des rebondissements époustouflants; et un jeu de piste dans des villes à visiter ou revisiter, Paris et Rome ; Opus Dei, Illuminati, sectes et ésotérisme, exégèse et église catholique, les livres de Dan Brown sont un mélange palpitant et irrésistible d’action, de sciences et de références culturelles occidentales et religieuses. J’ai hâte de me plonger avec « le symbole perdu » dans les artères de Washington DC.

Mélanie (Juvisy sur Orge)

Un livre qu’on ne peut pas lâcher et qu’on balade avec soi comme s’il était accroché à nos doigts; au point de traverser la rue en lisant, chose qu’on aurait cru impossible peu de temps avant… Un roman qui fait rêver et partir loin du quotidien, découvrir des organisations secrètes et approcher des connaissances mystérieuses ; le Da Vinci Code à peine posé, on a envie de visiter le Louvre, de se plonger dans la Bible, de prolonger l’histoire au delà des pages ! Un texte à suspens, émaillé de discrets indices qui conduisent à une conclusion inéluctable mais surprenante ! Un bouquin qui donne envie de lire en anglais, alors qu’on connaît à peine la langue de Shakespeare, mais tant pis, trop tenté de le lire alors on déchiffre chaque page avec le dictionnaire à côté de soi. Un roman de Dan Brown, c’est tout ça à la fois et bien plus encore car on peut le passer à son voisin, en discuter avec sa mère ou le voir au cinéma avec ses amis. Bref, ai-je besoin de dire que je VEUX lire Le symbole perdu? :-)

Véronique (Amiens)

Mon énigme Dan Brown :
Il ne manque pas d’IDEE* et c’est normal : il trouve les clés* de ses histoires, en Constance* exemplaire, grâce à la fibre musicienne dont il a hérité. Pour notre plus grand plaisir, il fait corps et dalliance* avec la cryptographie.
Bien sûr, sa jeunesse, sa vie, son éducation, *exeter-a ont contribué à ce qu’il reste be cool* !
Ses ouvrages sont de véritables forteresses* (digitales), où Anges et démons* et Synthanimals* de toute sorte, torturent nos épileptiques* neurones.
Ses *lost symbol nous feront encore une fois passer des nuits blanches. Il en est toujours ainsi de ses histoires tissées comme un gigantesque puzzle où le « bien » se confronte au « mal ».
J’aime cet auteur qui est un véritable Mozart* des énigmes et codes en tout genre. Avec lui, il n’y a jamais de déception* (point* final !) (* les fans comprendront !)

Thomas (La Roche Vineuse)

Dan Brown, c’est le mystère, c’est l’énigme, c’est le lecteur emporté à chaque page, tenu en haleine, et qui souffre avec Robert Langdon… Et cette fois ci ce n’est plus l’Opus Dei et l’Eglise, ou les Illuminati, mais les francs-maçons et les Etats-Unis qui vont nous être montrés sous un angle inconnu, étrange, et qui vont nous transporter au cœur du suspens.
Alors pourquoi j’attends avec impatience le Symbole Perdu ? Pour encore une fois voyager, être emmené dans un monde empli de complots, de mystères, d’implacables ennemis, qui sont toujours ceux dont on se méfie le moins ; un monde où les coups de théâtre se succèdent à une allure folle ; un monde où l’intelligence, la capacité à comprendre et à analyser les indices et les traces de notre passé est fondamentale. Un monde imaginaire, mais tellement proche du notre. Ce monde qui nous fait rêver et qui nous effraye, ce monde qui nous intrigue et dans lequel on ne peut que s’impliquer un peu plus à chaque page que l’on tourne, oui, ce monde c’est le notre, et Dan Brown nous l’explique, nous le décode, toujours d’une manière surprenante et inattendue. Le lecteur est piégé dans l’engrenage diabolique qui entraîne Langdon, et il ne pourra s’échapper qu’une fois tous les secrets expliqués, une fois toutes les conjurations déjouées, à la dernière page du livre…
C’est pour tout cela que je veux lire le Symbole Perdu, le dévorer en une nuit, haletant, transpirant, puis soulagé ; c’est pour le plaisir d’une lecture à rebondissements, qui rappelle étrangement celles des meilleures feuilletonistes des temps passés : à chaque fin de chapitre un suspens insoutenable qui fait que l’on ne peut s’arrêter. On peut toujours poser le livre, l’éloigner, il nous hante, et on doit continuer de le lire, on veut savoir ! C’est cette lecture que je veux retrouver une fois encore avec ce nouveau Dan Brown, une lecture qui nous prend littéralement, qui nous tient accroché jusqu’au bout, sans rémission possible. Et une lecture qui en plus nous fait réfléchir, qui nous fait décoder le monde et ses symboles, à l’heure où la mondialisation nous apporte sans cesse de nouveaux symboles, de nouveaux signifiants que l’on ne sait pas toujours comprendre. Alors pour une lecture intelligente, pour une lecture captivante, pour une lecture surprenante, je veux lire Dan Brown, encore et encore, certain qu’à la fin du Symbole Perdu je serais heureux. Heureux de savoir, heureux d’avoir compris, heureux d’avoir souffert, et déjà prêt pour le prochain volume des aventures de Robert Langdon !

Alexandra (Torcy)

Une chambre plongée dans la pénombre avec une lune argentée et pleine qui se reflète par la fenêtre, un wagon surchauffé au balancement hypnotique, une étendue paradisiaque de sable fin balayée par le roulement d’une mer turquoise, devant la façade délavée d’une école où les rires des enfants percent jusqu’à la rue, sur le banc inconfortable et impersonnel d’une administration encombrée, dans le hall solitaire d’un aéroport… quel que soit le lieu, quelle que soit la météo, lorsque j’ouvre un livre de Dan Brown je suis instantanément transportée et absorbée dans une aventure hors du temps et des frontières.
Je tourne les pages, haletante, et mon cœur bat au rythme de celui du héros. J’ai l’impression de prendre part à une épopée qui m’est destinée et dont je n’arrive plus à m’extraire. Je voyage dans des lieux magnifiques et historiques, et dans d’autres occultés et réservés à des initiés. Et c’est ainsi que je suis en lisant ce livre, j’ai le pouvoir de naviguer dans ces lieux, dans ces secrets, dans ces complots d’alcôves qui sont à mille lieux de ma vie quotidienne. Je me sens l’âme d’une aventurière et d’une pionnière alors même que je suis en tailleur, coincée entre deux autres aventuriers dans un train me menant au travail. La couverture m’interpelle et nous remarquons que nous sommes embarqués dans la même histoire. Cela nous fait sourire et soudain en me replongeant dans ma lecture je me sens moins seule, je me demande combien nous sommes actuellement à nous retrouver dans ce même monde.
Le temps passe ainsi plus vite et plus agréablement, et je n’ai qu’une hâte: rouvrir mon livre dès que possible! Avec un peu de chance je pourrais encore glaner quelques pages dans la journée. Au détour d’un couloir, en prenant l’ascenseur, à l’heure du déjeuner. Ces petites pauses me redonnent un coup de fouet pour achever ma journée. J’ai l’impression d’avoir réalisé un acte incroyable sans que personne ne s’en rende compte et entre deux taches répétitives.

Laurence (Neuilly sur Seine)

Le plaisir de lire un livre, c’est d’être totalement transporté, happé dans un univers. Et c’est ce que réussit Dan Brown à chaque fois : nous kidnapper dans son intrigue.
Commencer un livre de Dan Brown, c’est savoir que l’on ne pourra pas se reposer, manger, penser à autre chose avant d’avoir le fin mot de l’histoire. C’est le genre de livres qui font dire à vos proches : mais qu’est ce que tu fais encore avec ce bouquin » ? Le genre de livres que l’on termine à cinq heures du matin avec une lampe de poche sous sa couverture. Le genre de livres qui vous donne envie d’en savoir plus, de faire des recherches et de comprendre.
Alors oui, j’ai hâte d’être kidnappée dans une nouvelle aventure qui emplira mes rêves d’énigmes et de symboles perdus. J’ai hâte de suivre Robert Langdon et sa fameuse montre Mickey Mouse dans une nouvelle chasse au trésor, une nouvelle course contre la montre. Je sais bien qu’à un moment je serais sure d’avoir trouvé la solution mais qu’au final, la vérité sera toute autre. Car Dan Brown a le don de nous balader ! Chapitres après chapitres il nous manipule, nous entraine sur de fausses pistes, nous présente de faux coupables. Le lecteur serait-il masochiste ? Peut-être, peut être pas, car c’est avant tout un plaisir.
Ce que j’aime le plus dans les romans de Dan Brown, c’est qu’ils s’inspirent de la réalité pour créer le mystère. Les tableaux, les sculptures, les églises qu’il cite existent tous bel et bien. La porte vers l’aventure est là, dans nos villes, dans nos musées. Nous croyons les connaitre et pourtant… les avons-nous bien regardés ? Après avoir lu le Da Vinci Code, j’étais retournée au Louvre par curiosité. C’était lors de la première édition de la « Nuit Blanche » à Paris et le musée avait fait nocturne pour l’occasion. Alors que nous étions devant « Les Noces de Cana », il y eut une coupure de courant dans le bâtiment. Nous sommes restés dans le noir pendant presque une demi-heure et il y avait une ambiance vraiment magique. En passant de salles en salles, je m’attendais à chaque moment à tomber sur le cadavre de ce pauvre Jacques Saunière !
Cette fois nous prendrons donc la route de Washington pour entrer dans les méandres de la Franc-maçonnerie. J’imagine déjà les rumeurs de complots, les bibliothèques poussiéreuses où l’on recherche un ouvrage depuis longtemps disparu, les courses poursuites. Je suis sure que le résultat sera plein de surprises et non dénué d’un parfum de scandale. Je sais qu’une fois tournée la dernière page, j’aurais envie de sauter dans un avion pour la capitale américaine et de reprendre l’enquête. A vos marques, prêts, lisez !

Dominique (Sigonce)

Que ce soit avec le Da Vinci ou Anges et Démons, dès la première page je sais que je ne pourrai m’arrêter de lire qu’à la dernière ligne. Les romans d’énigmes me passionnent. Je suis, également, fervente admiratrice du Nom de la Rose par exemple, mais ceux de Dan Brown, s’ils font référence au passé, se situent à notre époque, ce qui permet de « s’impliquer » encore plus.
Les romans de Dan Brown se lisent si facilement que l’on oublie le temps. Pourtant après avoir fini le livre, les actions, les mots restent en moi. Et il m’arrive de reprendre certains passages pour vérifier si j’avais bien saisi tous les messages laissés au fil des aventures, des pages.
Dois je vous avouer mon age ? J’ai passé (de peu !) la cinquantaine, mais ai l’impression de n’avoir pas vieillie en lisant ces livres, comme c’était le cas avec la bibliothèque rose ou verte de mon enfance ou les premiers « masques » d’ado. Bien sur, les détracteurs reprocheront  des entorses à l’histoire, à la « réalité des choses » , mais ceux-ci n’ont pas compris ce qu’est un ROMAN : une histoire crédible, passionnante, qui fait rêver, et réfléchir aussi, qui vous emporte ailleurs, qui vous permet pour quelques heures de devenir un Hercule Poirot contemporain (et plus aventurier que le petit Belge). Et ça c’est vraiment la force de Dan Brown.
J’attends donc avec fébrilité (si, si) le « Symbole perdu » qui saura , je n’en doute pas, me scotcher dans mon fauteuil, oubliant  pour quelques heures, qui je suis, où je suis, étant pour un temps DANS le roman !